Épargne en Europe : quels écarts entre les pays en 2026 et quels placements sont privilégiés ?
Des taux d’épargne des ménages contrastés : retraite, immobilier et démographie en jeu
35 000 milliards d'euros : c’est le montant total de l'épargne financière européenne à fin 2025. Après un pic durant la pandémie, le taux d’épargne au sein de l’Union Européenne (UE) se maintient à un niveau élevé (14,2 % à fin 2025 selon Eurostat). D’après l’Observatoire Européen de l’Epargne, les taux les plus élevés se situent notamment en Allemagne (19 %) et en France (18 %), tandis que certains pays affichent des taux plus bas comme la Belgique (13 %), l’Espagne (12 %) ou l’Italie (11 %).
Parmi les facteurs expliquant cet écart :
- des systèmes de retraite hétérogènes : l’épargne complémentaire se développe davantage là où l’Etat Providence n’a plus les moyens d’assurer l’ensemble de la couverture retraite et où les fonds de pension occupent une place plus importante
- une aversion au risque, des incitations fiscales, des inquiétudes quant à la dégradation des finances publiques (hausse d’impôts anticipée), des taux de détention d’actifs immobiliers différents (en Espagne, par exemple, la proportion de propriétaires dépasse 76 % contre 50 % en Allemagne)
- une évolution inégale du revenu disponible et des prix
- des structures démographiques diverses : les taux d’épargne des personnes âgées de 45 à 64 ans (qui préparent leur retraite) sont plus élevés que ceux des autres classes d’âge.
Sécurité versus rendement : pourquoi les Européens privilégient-ils encore les placements à faible risque ?
Avec 11 500 milliards d’euros, les dépôts bancaires représentent un tiers des actifs liquides des Européens (1) … et ce malgré des rendements nets parfois très faibles. Les particuliers cherchent aussi des placements « défensifs », comme les fonds obligataires actifs qui ont attiré près de 310 milliards d’euros en 2025 (2), un niveau inédit depuis dix ans. Les fonds en euros à capital garanti restent également populaires : en France, ils représenteraient à fin 2025 encore plus de 68 % (3) de l'encours total de l'assurance-vie.
Ces placements répondent aux incertitudes de notre époque : géopolitique, inflation, dette des États … et interrogations sur les futures pensions de retraite. Avec moins de trois actifs pour un retraité, près de la moitié des Européens ne sont pas sûrs de conserver un niveau de vie confortable à la retraite, selon l’étude European Retail Banking Radar 2025 du cabinet Kearney.
Les comportements des épargnants européens en chiffres en 2025
des Européens
épargnent par précaution
des ménages européens
ont pour 1er motif d’épargne la préparation de leur retraite
des actifs financiers des ménages
sont des placements à faible rendement et seuls 17 % sont investis dans des instruments financiers
Les investissements productifs : un levier clé pour la compétitivité de l’Europe
Livrets, actions, fonds, épargne retraite : où les Européens placent-ils leur épargne ?
Si les supports à taux d’intérêt garanti contribuent à l’économie (à l’image du Livret A en France qui finance le logement social mais aussi les petites et moyennes entreprises), une autre partie de l’épargne européenne est investie dans des produits dynamiques qui stimulent les entreprises du Vieux Continent :
- actifs boursiers (actions d’entreprise et indices),
- produits de capital-risque permettant de monter au capital d’une entreprise non cotée (FCPR et FCPI en France),
- fonds pour investir notamment dans les infrastructures : routes, chauffages urbains, distribution d’eau, etc.
Un déficit d'investissements en Europe : 1 400 milliards d’euros manquants par an
D’après la Fédération Bancaire Européenne (EBF), le déficit d’investissement productif en Europe atteindrait 1 400 milliards d’euros par an d’ici 2031 – soit 7 % du PIB européen (5). Ces fonds manquent pour financer des secteurs stratégiques comme :
- La transition énergétique (480 milliards d’euros nécessaires)
- La défense européenne (320 milliards)
- Le numérique (160 milliards)
- L’innovation (150 milliards)
- Le social (150 milliards)
- L’environnement (120 milliards).
Un impératif stratégique : réorienter l’épargne vers l’investissement productif en Europe
Face à ces besoins colossaux, l’UE doit accélérer sa feuille de route afin de permettre aux entreprises européennes de continuer à mobiliser les ressources financières nécessaires pour préserver leur compétitivité et leur capacité d’innovation. Dans ce contexte, la réorientation de l’épargne vers l’investissement productif s’impose comme un levier structurel, au cœur de la Stratégie pour l’Union de l’épargne et de l’investissement (SUEI). Pourtant, le défi reste de taille : aujourd’hui, 20 % de l’épargne privée européenne est investie chaque année hors du continent, selon le Cercle de l’Épargne (6), soit près de 300 milliards d’euros, dirigés principalement vers les États-Unis en raison de la fragmentation des marchés européens et des rendements perçus comme plus élevés outre-Atlantique.
Une tendance commence cependant à émerger : les investisseurs rééquilibrent progressivement leurs portefeuilles en faveur de l’Europe, reconnaissant son potentiel de résilience et de stabilité économique. Une dynamique que BNP Paribas accompagne, en tant qu’acteur clé du financement de la transition et de l’innovation sur le continent.
Nous sommes convaincus que les transitions en lien avec l’énergie, la technologie et la souveraineté sont des défis majeurs qui nécessitent notre engagement et notre accompagnement. Par ailleurs, l'appétit de nos clients pour ces secteurs a fortement crû. BNP Paribas est prêt à jouer son rôle d'acteur financier de premier plan en Europe pour soutenir ces transformations et répondre aux besoins de nos clients dans ce domaine, en accélérant le développement de nos solutions et fonds spécifiques.
Investissements des jeunes en Europe : ETF, cryptoactifs et influence financière – Tendances 2024-2026
ETF et cryptoactifs : pourquoi les jeunes Européens adoptent-ils ces placements dynamiques ?
Au-delà des différences nationales, les stratégies d’épargne en Europe varient significativement selon les générations. Les plus de 50 ans privilégient traditionnellement la sécurité financière et la transmission patrimoniale, avec une part stable d’actifs sécurisés (assurance-vie en fonds euros, livrets réglementés ou équivalent) à partir de 35 ans (7).
À l’inverse, les jeunes investisseurs européens (18-34 ans) se tournent de plus en plus vers des placements dynamiques :
- Bourse et ETF : une étude YouGov (2024) révèle une hausse de 13 % en un an du nombre d’investisseurs en bourse parmi les 25-34 ans en Europe (8). Cette tendance s’explique par l’accessibilité des plateformes de trading (néobanques, applications mobiles) et la démocratisation des ETF (Exchange-Traded Funds), dont l’adoption a progressé de 52 % entre 2022 et 2025 dans cette tranche d’âge (9).
- Cryptoactifs : leur popularité croît de 8 % par an depuis 2022. En 2026, 11 % à 20 % des Européens (selon les pays) détiennent des cryptoactifs, y allouant 13 % à 23 % de leur épargne. En France, les 18-34 ans représentent 50 % des acquéreurs (10).
Si les cryptoactifs séduisent, leur volatilité et leur cadre réglementaire évolutif nécessitent une approche mesurée.
Le plus grand transfert intergénérationnel de patrimoine de l’histoire
Ces évolutions pourraient s’amplifier sous l’effet des mutations démographiques. Les prochaines décennies seront en effet marquées par un transfert de patrimoine entre générations sans précédent, aux répercussions majeures sur les stratégies d’épargne et d’investissement. Selon le rapport de Capgemini "World Wealth Report 2025", environ 83 500 milliards de dollars – soit près de 72 000 milliards d’euros - pourraient changer de mains à l’échelle mondiale d’ici à 2048, une part importante des actifs actuels étant détenue par les plus de 60 ans.
Au-delà des enjeux juridiques et fiscaux, l’un des défis clés réside dans l’anticipation du dialogue avec les futurs héritières et héritiers, dès aujourd’hui, sans attendre la succession effective. Leurs attentes évoluent : digitalisation des solutions, investissements responsables et conseil personnalisé figurent parmi leurs priorités. Pour les acteurs financiers, la capacité à accompagner sur le long-terme les familles dans leur globalité et sur plusieurs générations, en prenant en compte ces nouvelles attentes, s’impose comme un facteur déterminant pour consolider la relation de confiance et soutenir la croissance des actifs gérés.
"Finfluencers" : quel impact sur les décisions des jeunes épargnants européens ?
Les influenceurs financiers (« Finfluencers »), très présents sur les réseaux sociaux (TikTok, YouTube, Instagram), jouent un rôle croissant dans les décisions d’investissement des jeunes Européens. Ils contribuent à démocratiser l'accès à l'information financière et à sensibiliser une nouvelle génération aux questions d'épargne et d'investissement. Leurs conseils, souvent accessibles et simplifiés, peuvent cependant comporter des risques :
- désinformation : certains contenus manquent de rigueur ou occultent les risques liés aux marchés
- conflits d’intérêts voire anarques : beaucoup de Finfluencers ne sont pas soumis aux mêmes obligations réglementaires que les professionnels de la finance (11).
La recommandation de BNP Paribas ?
- Vérifier les informations diffusées en les confrontant à des sources reconnues. Par exemple, aller sur le portail international I-SCAN pour prendre connaissance de la liste noire des sociétés et sites d’investissement non autorisés par plus de 150 régulateurs dans le monde (ou sur le site de l’autorité nationale compétente – AMF, CONSOB, FSMA, BaFin, KNF, …).
- Croiser les sources et s’appuyer sur des conseillers financiers agréés pour construire une stratégie d’épargne pérenne et diversifiée.
Épargne en Europe à horizon 2030 : 3 tendances clés - IA, tokenisation et coopération public-privé
-
Les cryptomonnaies et les actifs tokenisés pourraient s’imposer comme des leviers de croissance majeurs pour les épargnants européens. Selon les projections, le marché des cryptomonnaies pourrait afficher une croissance annuelle moyenne de 27,1 % entre 2025 et 2033 (13), tandis que la tokenisation – qui consiste à représenter numériquement des actifs réels (immobilier, art, etc.) – pourrait générer un chiffre d’affaires de 2,7 milliards d’euros en Europe d’ici 2030 (14).
Côté investissements responsables, les tendances divergent, selon une analyse de Morningstar en 2025 (15) :
- Les fonds Article 8 SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation), promouvant des caractéristiques environnementales ou sociales, ont attiré 52 milliards d’euros de flux nets au premier trimestre 2025.
- À l’inverse, les fonds Article 9 (à objectif d’impact durable - mesurable) ont subi des retraits nets de 7,9 milliards d’euros sur la même période.
- Pour comparaison, les fonds Article 6 (qui n’intègrent pas les critères ESG) ont capté 112 milliards d’euros de souscriptions nettes.
-
L’intelligence artificielle (IA) transforme la manière dont les épargnants Européens décident de leurs placements. Une étude mondiale d’Accenture (2026) (16) révèle que :
- 65 % des personnes interrogées seraient prêtes à utiliser un assistant financier basé sur l’IA (de type chatGPT)
- 71 % apprécieraient la présence d’un chatbot IA dans l’application mobile de leur banque principale.
Pourtant, malgré cet engouement pour les outils digitaux, l’accompagnement humain reste indispensable :
- 37 % des clients européens privilégient un rendez-vous en agence pour résoudre un problème (enquête Oliver Wyman, 2026) (17)
- 57 % préfèrent un échange en personne pour les démarches importantes (bilan patrimonial, stratégie d’investissement à long terme, investissements complexes, transmission, etc.).
Les banques européennes doivent ainsi combiner innovation technologique et relation client personnalisée, notamment pour répondre aux défis actuels : volatilité des marchés, inflation, et complexité croissante des produits financiers.
-
Pour stimuler la compétitivité économique européenne, les institutions et États membres misent sur une coopération public-privé renforcée. Lancée en mars 2025, l’Union de l’Épargne et des Investissements (UEI) vise à faire de l’épargne un levier de croissance pour l’Espace Économique Européen (EEE).
L’une des mesures concrètes consiste à mettre en place un label "Finance Europe". La mise en place du label "Finance Europe" est aujourd’hui portée par plusieurs Etats membres et devrait faire l’objet d’annonces publiques prochainement :
- Son objectif sera d’offrir une visibilité accrue aux épargnants sur les produits soutenant directement l’économie européenne.
- Le label imposera une allocation européenne (au moins 70 % des actifs dans l’Espace Economique Européen) et une incitation à la détention long terme (durée minimale d’investissement de 5 ans).
- Les éventuelles incitations fiscales associées à ce label seront déterminées par les États, selon leurs politiques fiscales.
- Chaque État membre participant à cette initiative poursuit ses travaux afin de déterminer d’ici fin 2026 quels produits d'épargne sont appelés à être labellisés.
Les États membres travaillent ainsi à l’identification des produits éligibles au label, afin de simplifier l’accès des particuliers et entreprises à des solutions d’investissement locales et durables. Enjeu : cette initiative s’inscrit dans une stratégie globale pour davantage mobiliser l’épargne des 450 millions de citoyens de l’EEE au service de la transition écologique et numérique.
L’Europe dispose d’atouts considérables, qu’elle peine encore à exploiter pleinement. Parmi eux figure une épargne abondante, qui pourrait être mise au profit de l’économie européenne. L’Union de l’épargne et des investissements, dont nous discutons depuis déjà fort longtemps, nous permettrait de mobiliser cette épargne en faveur du financement des entreprises européennes pour soutenir l’innovation, stimuler le développement économique et, in fine, l’emploi.
L’engagement de BNP Paribas pour dynamiser l’épargne en Europe
L’épargne européenne face à ses défis : un rôle clé pour les banques
Les groupes bancaires, par leur solidité et leur résilience, jouent un rôle clé dans la stimulation de l’épargne en Europe, en agissant sur trois leviers.
- Collaborer avec les acteurs publics pour stabiliser les cadres réglementaires et fiscaux
- Développer des produits avec des horizons d’investissement longs, nationaux ou paneuropéens, adaptés aux besoins et profils de tous les épargnants
- Renforcer la culture financière des particuliers pour des choix d’épargne éclairés, via des outils pédagogiques et transparents.
BNP Paribas Asset Management : un acteur majeur de la gestion d’actifs en Europe
A la suite à l’acquisition d’AXA IM par le Groupe, BNP Paribas Asset Management constitue désormais un gestionnaire d’actifs de premier plan, présent dans 19 pays européens et 35 pays dans le monde. Son ancrage et son expertise lui permettent de :
- concevoir et distribuer des solutions d’épargne pour toutes les clientèles (particuliers, institutionnels, entreprises),
- couvrir l’ensemble des classes d’actifs, des obligations aux actifs alternatifs (immobilier, infrastructures, private equity, …)
- proposer des investissements responsables et thématiques intégrant des critères ESG, avec des fonds alignés sur les transitions sociale et écologique (obligations vertes, infrastructures bas-carbone, …), certifiés par des labels indépendants tels GreenFin, LuxFLAG et ISR).
BNP Paribas figure parmi les principaux acteurs européens en gestion obligataire et sur le marché monétaire.
Le Groupe se distingue par ailleurs comme un leader européen et mondial sur le marché des actifs non cotés via sa plateforme alternative (BNP Paribas Asset Management Alts) et ses services titres (BNP Paribas CIB), avec une expertise historique et des encours significatifs ; ainsi que sur le marché des solutions d’investissement thématiques, alignées sur les grandes transitions (énergétique, numérique / IA, infrastructures vertes, etc.).
BNP Paribas Asset Management accélère également sa stratégie ETF, avec pour objectif à horizon 2030 de proposer plus de 185 ETF (gamme actuelle de 110 ETF à septembre 2026) et de collecter plus de 100 milliards d’euros d’encours nets via les ETF.
Pour répondre aux besoins transfrontaliers des épargnants européens, BNP Paribas propose des produits transfrontaliers éligibles dans plusieurs juridictions, à l'image des OPCVM conformes à la directive UCITS ainsi que des offres dédiées aux clients internationaux ou aux Français expatriés en Europe.
Nous devons orienter l'épargne des ménages vers l'épargne à long terme, dans l'intérêt tant des particuliers que des entreprises européennes.
Un conseil en épargne et en investissements adapté aux spécificités de chaque marché européen
Accompagner ses clients sur le long-terme de façon personnalisée : l’approche de BNP Paribas
Référent dans le conseil en épargne et investissement, BNP Paribas accompagne ses clients européens de façon personnalisée dans la construction de portefeuilles équilibrés, alignés avec leurs projets personnels et professionnels à court, moyen et long terme. Cette approche s’appuie sur une expertise locale sur ses 4 principaux marchés domestiques (France, Belgique, Italie, Luxembourg) ainsi qu’en Allemagne et en Pologne, avec une attention particulière portée à la protection des actifs financiers grâce à son métier de conservation de titres – Securities Services au sein du pôle CIB. Cette expertise a d’ailleurs été récompensée par le prix de « Meilleure banque européenne pour les services de titres » aux Global Euromoney Awards 2026, soulignant l’engagement du Groupe pour la sécurité et la transparence des actifs de ses clients.
Gestion de l’épargne en Europe : comment BNP Paribas allie innovation digitale, IA et expertise humaine
BNP Paribas déploie des solutions digitales et d’intelligence artificielle pour accompagner ses clients dans la gestion de leur épargne et de leurs investissements.
Grâce à des outils accessibles via leur application mobile et le site web (tableau de bord), les épargnants bénéficient d’un suivi en temps réel de leurs portefeuilles via un tableau de bord (performance par actif, répartition par classe d’actifs) et de services automatisés comme, en France, le simulateur de versements et le service Cascade (virements programmés) ou, en Pologne, GOdreams (épargne par objectif : voyage, formation, projets personnels).
BNP Paribas utilise l’intelligence artificielle dans le conseil en investissement pour renforcer l’efficacité et la personnalisation de ses services en Europe, dans toute la chaîne de valeur. En combinaison avec une expertise humaine, la Banque y recourt notamment pour :
- analyser instantanément les flux d’informations financières et extra-financières, afin d’évaluer notamment les risques liés aux émetteurs
- optimiser les portefeuilles via des algorithmes dédiés
- personnaliser les recommandations selon le profil de risque, les horizons d’investissement et les préférences ESG des clients
- proposer des révisions dynamiques des portefeuilles des clients entrepreneurs, family offices ou particuliers fortunés de BNP Paribas Wealth Management, avec des alertes sur des seuils de risque, des opportunités d’arbitrage ou des ajustements liés à des événements macroéconomiques.
Pour répondre aux besoins spécifiques de chaque marché européen, BNP Paribas propose aussi des solutions de robo-advisory conformes à MiFID II, telles qu’EasyInvest (Belgique et Luxembourg), Hello Invest Pilot (Italie) ou Consorsbank (Allemagne).
Malgré ces avancées technologiques, la relation humaine et les échanges restent essentiels : les conseillers de BNP Paribas assurent une écoute active et empathique de leurs clients et les guident avec pédagogie dans leurs décisions. Comme le rappelle Renaud Dumora, Directeur général adjoint de BNP Paribas et responsable du pôle Investment & Protection Services, "L’enjeu véritable, ce n’est pas de rendre l’IA toujours plus puissante. C’est de trouver le juste équilibre avec l’humain et préserver ce que la machine ne sait pas simuler : la présence, l’attention, l’écoute active, la compréhension... L’empathie ne se délègue pas à la machine".
Une approche équilibrée, où innovation digitale et proximité humaine renforcent l’accompagnement des clients de BNP Paribas en France, en Belgique, en Italie, au Luxembourg en Allemagne et en Pologne.
Déléguer la gestion de ses investissements aux experts financiers ? Des performances supérieures pour la gestion sous mandat
Par manque de temps mais aussi d’expertise financière dans un environnement de plus en plus complexe, un nombre croissant de clients de BNP Paribas opte pour la gestion sous mandat (appelée aussi gestion déléguée ou gestion discrétionnaire), qui consiste à confier aux experts des marchés financiers de BNP Paribas Wealth Management la gestion de leurs portefeuilles d’investissement et leur optimisation en continu. Une expertise dont bénéficient aussi les épargnants particuliers des banques commerciales du Groupe. A la clé : sur 5 ans, des performances en moyenne 4 fois supérieures au rendement de ceux auto-gérés par les clients. Au cœur de cette performance : la stratégie d’allocation des actifs, qui contribue aux trois quarts à la performance à long terme d’un portefeuille d’investissement.
Dans un environnement économique et financier toujours plus complexe et mouvant, les épargnants ont plus que jamais besoin d’un conseil expert, humain et réactif, pour prendre des décisions éclairées. Notre objectif est de devenir le partenaire de référence en épargne et en investissement, en combinant l’expertise historique de BNP Paribas Wealth Management à la richesse des offres et des réseaux de distribution de l’ensemble du Groupe, tout en développant l’innovation digitale et la transparence sur les performances nettes des portefeuilles.
L’épargne européenne est à un tournant : son orientation vers des investissements productifs et responsables déterminera la compétitivité du continent demain. Fort de son ancrage paneuropéen et de son expertise en gestion d’actifs, BNP Paribas s’engage à accompagner cette transition, en proposant des solutions innovantes, sécurisées et alignées sur les besoins des épargnants comme sur les défis de l’Union Européenne.
Lire d’autres articles sur l’épargne et l’investissement
Sources
- Transformer l’ouverture en force : le moment de l'euro, Banque Centrale Européenne, octobre 2025.
- Active bonds shine as European fund flows hit records in 2025, Funds Europe, janvier 2025
- N° 179 : L'assurance-vie en 2025 | Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR)
- Il manque plus de 19 000 milliards d’euros en Europe de capitalisation boursière et d’épargne retraite, Institut économique Molinari, mai 2025
- European bank competitiveness, European Banking Federation, 2026
- Un label européen pour l’épargne, Cercle de l’Épargne, juin 2025
- Ageing and demand for safe assets in the euro area, European Stability Mechanism, 2025
- People & Money, The trends shaping investing in Europe, Black Rock & YouGov, 2024
- People & Money, The next wave of ETF investors in Europe, BlackRok & YouGov, 2025
- Baromètre 2026 Adan-Ipsos dédié à l’adoption des cryptoactifs en France et en Europe
- Call for evidence on the retail investment journey, ESMA, 2025
- Understanding finfluencers: Roles and strategic partnerships in retail investor engagement, Journal of Business Research, 2025
- Europe Crypto Wallet Market Size & Outlook, GrandView Research 2026-2033
- Europe Tokenization Market Size & Outlook, GrandView Research, 2025-2030
- SFDR Article 8 and Article 9 Funds: Q3 2025 in Review, Morning Star, 2025
- Unconstrained Banking, Accenture Trends, 2026
- 7 top trends reshaping retail banking distribution, Oliver Wyman, 2026.



