1. L'Allemagne de retour sur le devant de la scène
L'Allemagne devrait retrouver la croissance en 2026, après quatre ans de stagnation, grâce à des investissements massifs dans la défense et les infrastructures ferroviaires, et à une reprise de la production industrielle. La demande rebondit d’ores et déjà fortement.
2. Une dynamique européenne
L'Union européenne projette de s'approvisionner davantage sur son marché intérieur, ce qui devrait offrir un relais de croissance aux entreprises européennes. La croissance des exportations allemandes intra zone (de près de 4% en 2025 après deux années de baisse) constitue, dans ce contexte, un premier signe encourageant.
3. Une Europe de plus en plus solide
Forte d’une épargne élevée, elle poursuit son intégration financière et construit de nouveaux outils, notamment en matière de paiement (voir notre analyse). Alors que les taux longs allemands ont remonté, la contraction des spreads avec la plupart des autres Etats membres est un signe de solidité de la zone euro aux yeux des investisseurs.
4. La France, tête de pont du virage vers l'IA de l'Europe
La France dispose d'un écosystème favorable aux entreprises technologiques innovantes et aux services numériques, et attire un nombre croissant de projets d'investissement dans l'IA, ce qui pourrait lui donner un leadership en Europe dans ce domaine.
5. Retour prudent du consommateur européen
La consommation des ménages européen devrait rebondir en 2026 (notre analyse), grâce à une amélioration du pouvoir d'achat et à une diminution des inquiétudes autour du chômage, ce qui devrait entraîner une augmentation de la consommation en zone euro.
L’Europe se construit dans les crises. Les réponses qu’elle apporte à celles qu’elle vient de vivre permettent d’être aujourd’hui raisonnablement optimiste sur sa capacité à avancer ».
